Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/201

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nouvelles de la Varennes on s’y porte bien et on y pleure amèrement.

Je vous suis tendrement acquise, Monsieur.

  • 58. DE MADAME DE SIMIANE AU MARQUIS DE CAUKOHT.

Vous êtes bien peu curieux, Monsieur le Marquis. Nos présidents vont, viennent, changent de place, et vous ne faites nulle question. Qu’ètes-vous donc devenu, mon pauvre cher Marquis? Eh bien! moi je vais vous questionner avec votre permission.

Nous sommes ici dans de grandes perplexités pour savoir où nous mettrons les tringles des rideaux de fenêtres de mon beau midi. Les dessus de fenêtres sont fort ornés, comme vous savez; la tringle au-dessus du chambranle coupe l’ornement; mais, à la mettre au-dessous de la corniche, outre que ce n’est pas l’usage, c’est que dès que les lumières arriveroient, on ne verroit plus les jolis ornements. Que ferons-nous donc, et comment a fait M. de Costebelle? Au nom de Dieu, dites-le-moi vite! Combien coûtera un cuir doré pour ma salle à manger ? P

Toulouse, reçu garde de la marine en 1713, lieutenant de galère en

I733, était flis de Claude de Ligondez, seigneur dudit lieu et d’A,vrilly, capitaine de frégate, et de Catherine de Sibeud de SaintFerriol. Voyez ci-après, p. l64, note a. Le nom est écrit IigJL dans la lettre du 22 juillet I733 (p. lS8, note 1) il paraît par cette même lettre que Mme de Simiane l’appelait Jn pis

5. Terre sans doute d’Àntome-JosepIi d’Arcy, comte de la Varenne, qui avait épousé Claudine de Villeneuve Vence, nee en \,OÏ cousine du gendre de Mme de Simiane. ce /0I> LETTHE58 (inédite, revue sur l’autographe). Wnle de simiane écrit constamment trutgue. e fe o~-

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