Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/348

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je crois, entre nous, que c’était un mari en herbe et la pauvre créature sans bien, sans ressource, auroit trouvé là un établissement je ne le sais pas, mais je m’en doute. Le bon Dieu ne le veut pas, il aura soin d’elle elle a bien du mérite, et tout ce qu’il faudroit pour être désirée, hors du bien, qui est à présent tout ce qu’on veut.

Adieu, Monsieur les cousins, Pouponne, tout cela vous est acquis, et moi plus que tout, et bien fidèlement, et bien tendrement!1..

l49. DE MADAME DE SIMIANE A d’hÉMCOURT. Du 8 octobre 1736.

PEUT-ÊTRE que les paroles de ce Valentin, dont vous faites l’éloge en le comparant à vos beaux arbres, auront plus de force que les miennes. Voilà ses complaintes sur notre pauvre cher Pène. Et n’a-t-il pas raison ? peuton oublier un tel homme, dévoué à vous, qui a tant de mérite, de capacité, qui est fils dé son père qui a bâti Belombre2, qui a mis ma tête à l’abri des orages, enfin que vous aimez, que vous estimez, et nous aussi, si parfaitement ? Si vous traitez ainsi J. C. Oh! Monsieur8, il faut réparer cela, s’il vous plaît c’est un oubli assurément, ce ne peut pas être autre chose, mais un 11. « et bien solidement, et bien tendrement. » {Édition de I773.)

Lettiie i49- i. De Villemont voyez ci-dessus, p. 246 et p. 209.

2. La ponctuation et par suite le sens sont différents dans l’édition de t8i8 « qui est fils de son père, qui a bâti Belombre. » 3. a Si vous traitez ainsi B. J. Ah Monsieur, etc. » (Édition de x773.)