Page:Sévigné - Lettres, éd. Monmerqué, 1862, tome 11.djvu/63

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Mme de Sévigké. xi d*

AUTRES LETTRES INÉDITES

DE MADAME DE SÉVIGNÉ,

DU COMTE DE GRÏGNAN, DE CHARLES DE SÉVIGNÉ, DU CHEVALIER DE GKIGNAN, DE VÉYÉQVE DE CARCASSONNE’ ET DE MADAME DE S [M I ANE.

Ce troisième appendice se compose de seize lettres heureusement découvertes avant l’achèvement de notre édition, Septsont de Mme de Sévigné, quatre du comte de Grignan, une écrite en commun par le comte de Grignan et son frère l’ëvêque de Carcassonne, une de Charles de Sévigné, une du chevalier de Grignan, une de Mme de Simiane; une de Pontchartrain, que nous donnons en note. La plus importante de toutes, celle de Mme de Sévigné au baron de Mauron, a été trouvée par M. de Boislisle, ainsi que la lettre de Pontchartrain, et celle de Mme de Simiane, dans les riches archives de 1VI» le marquis de Chabrillanl, qui nous a communiqué ces trois pièces avec i. Le frère aîné de la belle-fille de Mme de Sevigné mourut sans enfants. Son frère cadet, Jean-Rerié-François-Amalrie de Brehan, qui devint chef de la famille et comte de Mauron et Plélo, épousa Catherine-Françoise le Febvre de la Falluère, dont il eut un fils Louis-Robert-Hippolyte de Brehan comte de Plélo, connu par son ambassade en Danemark et sa fin glorieuse sous les murs de Dantzig en 1734. Le comte Louis-Robert avait épousé Louise-Françoise Phelypeaux de la Vrillière; de cette alliance une fille seule survécut et eut postérité Louise-Félicité de Brehan de Plélo, qui épousa Emmanuel-Armand de Vignerot du Plessis Richelieu, duc d’Aiguillon, dont le fils mourut le 17 mai 1800, sans laisser de postérité, et