Page:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu/200

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mon ouvrage, et comme l’amour-propre est toujours pour beaucoup chez les femmes, vous me permettrez d’imaginer que dans l’embrâsement que j’aurai produit, si quelque chose est pour mes tableaux, bien plus encore sera pour ma personne.

Il faut que je vous en convainque tout de suite, dit le marquis très-ému, en entretenant Juliette dans un arrière-cabinet, où tous deux restèrent assez de tems pour se livrer aux plus doux plaisirs de la luxure. Pour moi dit le chevalier que cet arrangement laissait tête-à-tête avec Justine, j’avoue que je ne bande point encore assez pour avoir besoin de perdre du foutre. N’importe, approchez mon enfant, mettez-vous à genoux et suçez-moi, mais avancez, je vous prie, les choses de manière à ce que je voie infiniment plus de cul que de con : bien, bien, dit-il en voyant Justine accoutumée à toutes ces turpitudes, saisir, on ne saurait mieux, quoi qu’à regret, l’esprit de celle-ci… Oui, c’est cela, et le chevalier, singulièrement bien suçé, allait peut-être s’abandonner mollement aux douces et moëlleuses sensations d’une décharge ainsi provoquée, lorsque le marquis