Page:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu/250

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


tazet, il est assez bien tourné ; voyons que je le caresse ; et contenue par son amie, dans l’élévation où il faut que je sois pour que le cher évêque puisse amplement baiser les fesses ; il les manie et les dévore partout, pendant plus d’un quart-d’heure ; la caresse favorite des gens de ce goût, je veux dire l’introduction de la langue au plus profond de l’anus, comme vous le croyez bien, n’est pas oubliée, et l’éloignement le plus marqué pour le voisin est caractérisé au point que le con s’étant entrouvert, il me rejeta avec un air de dédain et de dégoût si prodigieux, que je me fusse enfuie à vingt lieues, si j’eusse été ma maîtresse. Pendant ce premier examen, la Lacroix s’était déshabillée. Dès qu’elle est nue, Montazet se lève ; mon enfant, me dit-il en me posant sur le lit, dans l’attitude nécessaire à ses plaisirs, on vous a bien recommandé, j’espère, d’être docile et complaisante. J’ose vous assurer, monseigneur, répondis-je avec innocence, qu’on n’aura rien à me reprocher sur cela. — Ah ! bon, bon ; c’est que le moindre refus me déplairait infiniment ; et à la peine extrême que l’on a de me mettre en train, vous jugez où j’en serais, si par