Page:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu/307

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


vous le desirez ; vous avez l’envie, moi j’ai le besoin, et le Chevalier prenant Juliette au mot, tous deux passèrent dans un cabinet voisin, dont ils ne sortirent qu’au bout d’une grosse demie-heure, employée sans doute par le chevalier, aux plus voluptueuses épreuves de cette passion, et par le marquis, à quelques vexations sur les fesses flétries de la malheureuse Justine. En vérité, c’est délicieux, dit, le chevalier en revenant. As-tu mangé, dit le marquis ? — Absolument tout… Je suis étonné que tu ne connaisses pas cela, il n’est pas aujourd’hui d’enfant de dix-huit à vingt ans qui ne l’ait fait faire à des filles ; allons, poursuivez Juliette, il est très-joli d’allumer nos passions, comme vous le faites par vos intéressans récits, et de les appaiser ensuite par vos délicieuses complaisances.

Bel ange, me dit Mondor en m’entraînant avec lui dans son arrière cabinet, après avoir congédié les autres femmes, il vous reste un dernier service à me rendre, et c’est de celui-là que j’attends mes plus divins plaisirs. Il faut imiter vos compagnes, il faut chier comme elles, et rendre à-la-fois dans ma bouche, et l’étron divin de votre cul, et le foutre dont je viens de l’arroser. Assu-