Page:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu/44

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


petite friponne ; de ma vie je ne fus mieux branlée… je n’ai jamais versé tant de foutre, avec tant d’abondance… avec tant de délices. Oh ma bonne, nous avons fait des choses ! — Incroyables, n’est-ce pas ? dit Delbène. Eh bien, je veux que nous en fassions ce soir de mille fois plus extraordinaires. — Oh foutre, dépêchons-nous donc, dit Ste.-Elme ; je bande, moi ; je ne suis pas comme Volmar, j’ai couché seule ; et se troussant, tiens, vois mon con… vois comme il a besoin de secours. — Un moment, dit la supérieure ; ceci est une cérémonie de réception ; J’admets Juliette dans notre société, il faut qu’elle remplisse les formalités d’usage. — Qui ? Juliette ? dit étourdiment Flavie qui ne m’avait point encore apperçu ; ah ! je connais à peine cette jolie fille… Tu te branles donc, mon cœur, continua-t-elle en venant me baiser sur la bouche… tu es donc libertine… tu es donc tribade comme nous, et la friponne, sans plus de préliminaires, me prit le con et la gorge à la fois. Laisse-la donc, dit Volmar, qui, me troussant par derrière, examinait mes fesses ; laisse-la donc, il faut qu’elle soit reçue, avant que nous ne nous en servions. Tiens,