Page:Saint-Pol-Roux - Anciennetés, 1903.djvu/38

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Les Femmes-aux-bras-blancs, dans l’impouvoir du mâle,
S’entrecueillent leur rose aux lueurs de leurs yeux
Dans l’appartement clos où le paros très pâle
Jalonne le logos négligeable des Dieux.

Dehors, la main tendue au chambranle de frêne,
Un soleil de vengeance accroupi dans les nuits
De ses hideurs d’emprunt, le Rêve de la Reine
A l’air d’un tas de paille où pourrissent des fruits.


1885