Page:Samain - Œuvres, t2, 1921.djvu/196

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L’étendard bleu frissonne au vent sur les tourelles :
Or le doux mal qui chante au cœur des tourterelles
En son cœur berce un rêve ineffable à saisir.

C’est la langueur d’aimer qui brame sur la berge,
Et de ses longues mains, elle flatte, la vierge,
À ses pieds allongé son tigre, le désir.