Page:Sand - Évenor et Leucippe, Garnier, 1856, tome 1.djvu/254

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Évenor, surpris, cherchait à se rappeler tout ce qu’il avait ressaisi de son passé, rêve incertain qui, tour à tour, l’éclairait et le troublait de ses lueurs fugitives. Il s’abandonnait aux soins maternels de la dive, qui lui retraçaient vaguement ceux dont il avait été l’objet autrefois, et il regardait cette femme grande et pâle dans laquelle il se reprochait de ne pas reconnaître sa mère.

La dive, le ramenant à l’entrée de la grotte, chercha Leucippe qui était sortie