Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/207

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jets de votre mère ? J’ai une sœur, une bonne sœur ; elle vous gardera près d’elle, elle vous traitera comme sa compagne, comme sa fille. Dites, Rose, le voulez-vous ?

« — Je n’oserai jamais vous donner tant de droits à ma reconnaissance, moi, pauvre fille qui n’ai que l’abandon de moi-même pour ne pas être ingrate.

« — Je ne vous verrai jamais. Ma sœur a un château loin de Paris, vous y vivrez tranquille, libre du monde ; vous trouverez peut-être un mariage honorable… qui sait ? Je l’aiderai de tous mes moyens. Je ne veux avoir ni droit ni prétention sur vous,