Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/237

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mour a besoin d’être ranimé par ce procédé. Cependant ne le pousse pas à bout, songe à ce que tu lui dois…

« — Je lui dois en effet beaucoup, dit Rose avec tristesse, en songeant que le plus grand bienfait d’Horace était de la délivrer de cette affreuse éducation.

« — Ne tombe pas dans les extrêmes, ça ne vaut rien ; si tu allais faire la bêtise de l’aimer trop et de négliger le soin de ta fortune, tout serait perdu : tu lui sacrifieras les plus belles années de ta vie sans en jouir, et sans profit pour ta vieillesse ; car, vois-tu, ma fille, ce n’est pas sur nos