Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/78

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


françaises. Tout ce qui végétait ignoré dans le fond des gorges de la montagne portait encore la culotte courte et serrée sur les hanches, le bas blanc ou rayé, et l’espadrille de peau de vache, attachée comme un cothurne autour de la jambe.

Mais rien, non rien ne saurait peindre la grâce piquante de ces femmes pâles, aux yeux veloutés, dont les formes riches et développées rehaussent la finesse prétentieuse du corsage et la délicatesse des pieds et des mains. La montagnarde au jupon court, à la jambe nerveuse, est grave et fière sous son capulet écar-