Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome I, 1831.djvu/79

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late : mais, après la Vénitienne, il n’est que la grisette Béarnaise qui connaisse toutes les ruses de la mantille, et qui sache faire montre des trésors de sa beauté en feignant de les renfermer mystérieusement sous la longue cape qui l’enveloppe tout entière. L’Agénoise hâlée trahit dans tous ses mouvemens je ne sais quelle souffrance voluptueuse ; et la Languedocienne rieuse, blanche et rosée, semble défier les ardeurs du soleil dont elle est fille.

Au milieu de ces gracieuses figures, on voyait se détacher tantôt les traits rudes et sauvages d’un vieux