Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/10

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En vain il luttait contre la vague lourde et forte. Il eût péri sans le vieux Lazare. Abandonnant aussitôt la manœuvre, malgré les cris et les insultes du patron, il se jeta à la rivière, saisit Maurice d’un bras vigoureux et le ramena sur le pont. Cette fois, le pilote n’osa blâmer Lazare tout haut ; mais au fond de son cœur, il lui promit une rude correction pour l’intervention de Maurice dans leur précédente querelle.

Le vent s’apaisa enfin, et nos voyageurs arrivèrent à Pauillac, d’où le bateau à vapeur devait les ramener le lendemain à Bordeaux.