Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/12

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je ne peux pas la quitter. J’ai essayé plus d’une fois ; car n’ayant jamais pu amasser grand’chose, et forcé à la dépense par l’état d’infirmité de ma fille unique, j’ai eu bien des désagrémens dans cette vie… Mais la terre et moi, nous sommes brouillés à mort.

« — Chacun son goût et son état, répondit Maurice ; mais je ne veux plus que tu sois matelot sous les ordres d’un tigre ou d’un âne. Tu dois connaître la rivière mieux que ton patron ?

« — Je m’en pique, monsieur. Et c’est pourtant une mauvaise rivière ! voyez-vous, après le port de l’île