Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/155

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peinte en jaune sur laquelle était affichée une collection d’avis aux fidèles et de circulaires pastorales. Des polissons du quartier s’étaient plu à orner les marges de ces pieuses proclamations de certaines devises obscènes que l’on rencontre sur tous les murs de Paris. Rose et Mariette qui l’accompagnait montèrent une vingtaine de marches et se trouvèrent dans une petite cour carrée sur laquelle aucune pièce du bâtiment n’avait vue. Ce carré de murs sans croisées était le seul aspect triste du couvent ; le parloir, quoique sombre, était d’une excessive propreté, et la grille en bois, sans