Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/215

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


« — Mais vous parlez comme tout le monde, et vous écrivez comme une cuisinière ; je n’y conçois rien. Écoutez, vous êtes fort imprudente de vous exposer aux railleries de vos compagnes ; vous ne savez pas combien elles seraient amères si je ne prenais soin de vous les épargner. Montez à ma cellule tous les matins à sept heures ; je vous mettrai au courant de la leçon du jour, et outre que vous apprendrez deux fois plus vite, vous ne serez point exposée à d’injustes mépris. »

Sans attendre la réponse de Rose, elle s’éloigna. Rose sentit qu’elle aurait une amie dans cette femme,