Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/227

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tions qui devaient décider du sort de la postulante.

Le lendemain, après le dîner, c’est-à-dire vers deux heures, la communauté était réunie dans une grande salle appelée l’Ouvroir, parce que les religieuses s’y rassemblaient pour travailler à de petits ouvrages, jaser et prendre le thé trois fois par jour ; coutume que madame de Lancastre avait apportée d’Angleterre, sa patrie, et qui aidait ces recluses à absorber une bonne partie de leur vie monotone.

L’ouvroir, dit Work-Room, était tenu avec toute la propreté des parloirs anglais. Il était orné de