Page:Sand - Rose et Blanche ou la comédienne et la religieuse, Tome III, 1831.djvu/23

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nait sous un bas bleu à coins blancs.

Elle tenait un petit bouton de jais taillé, dans une de ses mains rondes et blanches, qui paraissaient ne s’être jamais exercées au travail. Elle le retournait lentement et semblait suivre le rayon mouvant sur ses facettes. À quoi songeait-elle ? on eût dit à son air absorbé qu’elle allait résoudre un problème mathématique.

Elle resta long-temps, long-temps ainsi. Le père souriait. Maurice, frappé d’admiration, respirait à peine. Enfin elle laissa tomber le joyau, ne songea point à le ramasser, et resta la main ouverte, l’œil fixe.