Page:Saussure - Recueil des publications scientifiques 1922.djvu/9

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PRÉFACE


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À la mort de Ferdinand de Saussure, en février 1913, la seconde édition du Mémoire sur le système primitif des voyelles était presque épuisée; ses autres publications étaient dispersées dans divers périodiques et dans des ouvrages difficiles à atteindre. La famille du grand disparu, ses amis et ses admirateurs pensèrent aussitôt à réunir tout ce qu’il avait laissé ; il avait emporté avec lui, sans leur donner le jour, bien des projets déjà mûrs dans son esprit ; mais, s’il fallait s’incliner devant l’irréparable, du moins convenait-il de rendre facilement accessibles les travaux, hélas ! trop rares, qu’il avait publiés.

La famille nous a confié cette tâche. Nous nous en sommes acquittés de notre mieux ; mais l’exécution, entravée par la guerre, a subi un long retard dont nous nous excusons. Sauf deux petits articles étrangers à la linguistique, nous avons tout reproduit, y compris les essais antérieurs au Mémoire et des résumés de communications scientifiques (Voir Appendice, p. 600). Rien ne devait être négligé de ce qui peut éclairer la genèse et le développement de la pensée Saussurienne.

Mais le présent Recueil ne contient que les travaux publiés par F. de Saussure lui-même ; les œuvres posthumes n’y figurent pas ; ce sont :

Le cours de linguistique générale, publié par Charles Bally et Albert Sechehaye avec la collaboration de Albert Riedlinger. Lausanne et Paris, Payot, 1916 (une seconde édition est en préparation).

Le nom de la ville d’Oron à l’époque romaine. Étude posthume, publiée et annotée par Louis Gauchat. Indicateur d’histoire suisse (1920), p. 286-298.

Il faut mentionner en outre :

Paul-E. Martin, La destruction d’Avenches dans les Sagas Scandinaves, d’après des traductions et des notes de F. de Saussure. Indicateur d’histoire suisse (1915), p. 1-13.