Page:Segard - Le Mirage perpétuel, 1903.djvu/22

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Ô port délicieux où la brise marine
Court comme un souffle chaud de lèvres féminines,
Conque sonore où chante un chœur de matelots !

Tu respires la force amoureuse, la joie,
Et des voiles là-bas que le hasard déploie
Comme des éventails palpitent sur les flots.