Page:Shakespeare - Œuvres complètes, traduction Hugo, Pagnerre, 1872, tome 8.djvu/174

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avant, Protée ! Il faudra pour pénitence que vous entendiez — la révélation de vos amours. — Cela fait, le jour de nos noces sera le jour des vôtres : — n’ayons qu’une même fête, qu’une même maison, qu’un même bonheur.

Ils sortent.



FIN DES DEUX GENTILSHOMMES DE VÉRONE.