Page:Shelley - Frankenstein, ou le Prométhée moderne, trad. Saladin, tome 1.djvu/50

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vaste Océan, et pourtant j’ai trouvé un homme que mon cœur aurait été heureux d’aimer comme un frère, avant que son âme eut été brisée par le malheur.

» Je continuerai de temps en temps mon journal sur cet étranger, si j’ai quelque chose de nouveau à vous apprendre ».


13 août 17-

« Mon affection pour mon hôte augmente de jour en jour. Il excite du moins mon admiration et ma pitié d’une manière étonnante. Comment pourrai-je voir un être aussi noble abîmé par le malheur, sans éprouver la plus vive douleur ? Il est si doux et si sage à la fois ; son esprit est si cultivé ; et lors-