Page:Siefert - Les Stoïques, 1870.djvu/30

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Sur le ciel assombri l’extrémité des branches
Se découpe plus lourde & frissonnante au vent ;
Le soir n’a point de lune, adieu, visions blanches !
Et par les prés fauchés je m’en reviens rêvant.

Juin 18..