Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/151

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— Je sais un cœur aussi qui porte dans la vie
Son deuil, sans que jamais de sa ligne il dévie,
Seul partout, & toujours épris de l’idéal.
Mais, ainsi qu’au sapin à la triste verdure,
Que m’importent le vent, la pluie ou la froidure,
Le matin ou le soir, brumaire ou floréal ?…


Mai 18…