Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/176

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V.
ENFANTINE.


Toujours ces quatre douces fêtes
Riaient…
Victor Hugo.


Devant le grand feu vif de sarment qui petille,
Le père est entouré de toute sa famille :
Les grand’mères en cheveux blancs,
Pour qui le rude hiver de la vieillesse austère
Jonche encore de fleurs la route solitaire
Qu’elles parcourent à pas lents ;

Et puis la jeune femme émue & recueillie,
Qui lève vers le ciel sa prunelle remplie
D’un bonheur profond & complet,