Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/33

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


ESPÉRANCE.


Qu’il était fatigué ce soir
Au moment de son arrivée !
À mes côtés il vint s’asseoir ;
Sa journée était achevée.

Je lui disais : « Vous êtes bon ! »
Car je n’osais pas tout lui dire,
Hélas !… & lui répondait : « Non ! »
Avec son plus charmant sourire.

Puis il lui fallut s’en aller,
Quoiqu’il en eût bien peu d’envie.
Et, moi, je l’écoutais parler
Tout émue & toute ravie ;