Page:Siefert - Rayons perdus.djvu/58

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REGARD MOUILLÉ.

 
Quand tu constates les ravages
Du mal qu’autrefois tu m’as fait,
Devant cette mer sans rivages,
Tu sembles rester stupéfait.

Et de tes paupières baissées,
Sur moi tombe un regard sans prix,
Ainsi se croisent nos pensées :
Tu soupires, moi je souris !


6 Juillet 18…