Page:Souvestre - Le Monde tel qu’il sera, 1846.djvu/81

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sine. Le parquet fléchi à l’instant sous ses pieds, avec un sifflement de poulies, et il se sentit descendre !

Il n’eut que le temps de pousser un cri de saisissement, aussitôt comprimé ; car la lumière venait de succéder aux ténèbres ; il se trouvait dans le boudoir de madame Atout. Seulement, au lieu d’entrer horizontalement par la porte, il y était arrivé perpendiculairement par le plafond !

Son regard s’arrêta d’abord sur une forme élégante et demi-nue, devant laquelle il s’inclina en murmurant des excuses embarrassées ; mais au cri poussé derrière lui, il retourna la tête, et aperçut la véritable propriétaire du boudoir, dans un costume abrégé, que le plus correct des poètes français appelle un simple appareil.

Mme Atout dans son boudoir

Au mouvement de Maurice, madame Atout (car c’était elle) jeta un second cri, et prit la position de la Vénus pu-