Livre:Souvestre - Le Monde tel qu’il sera, 1846.djvu

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Souvestre - Le Monde tel qu’il sera, 1846.djvu
Titre Le Monde tel qu’il sera (1846)
Auteur Émile Souvestre
Illustrateur Bertall, Penguilly, St-Germain
Maison d’édition Coquebert
Lieu d’édition Paris
Année d’édition 1846
Bibliothèque Duke University Libraries -> Internet Archive
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Voir l’édition de 1859 sans illustrations

TABLE DES MATIÈRES.

Pages.
§ I. — Prologue 
 1
§ II. — Éloquence parlementaire de Maurice — Éloquence perfectionnée de M. Omnivore. — Costume d’un homme établi, en l’an trois mille. — M. Atout. — Départ de Marthe et de Maurice. — Nouveau moyen de traverser les rivières. — Routes souterraines. — M. Atout rassure Marthe par un calcul statistique. — Marthe s’endort — Un rêve 
 18
§ III. — Extraction de voyageurs. — Auberges-modèles. — Le verre d’eau de fontaine. — Départ de Marthe et de Maurice sur la Dorade accélérée, bateau sous-marin. — M. Blaguefort, commis voyageur pour les nez, la librairie et les denrées coloniales. — Un prospectus d'entreprise industrielle de l’an trois mille. — Fâcheuse rencontre d’une baleine. — Leçon de M Vertèbre sur les cétacés. — Destruction du bateau sous-marin. — Son extrait mortuaire 
 32
§ IV. — Octroi d’un peuple ultra-super-civilisé. — Inconvénient des passeports daguerréotypés. — Maison modèle de M. Atout. — Moyen d’être servi sans domestiques. — Le souper à la mécanique. — Une vieille tradition : la fileuse d’Evrecy 
 51
§ V. — Monologue de Maurice en se déshabillant. — Inconvénients des chambres à coucher perfectionnées. — Une excursion involontaire. — Le salon de M. Atout ; multiplication exagérée de l’image d’un grand homme. — M. Atout présente à ses hôtes sa légitime épouse, milady Ennui 
 62
§ VI. — Un salon. — Présentation de madame Atout complétée. — Promenade aérienne ; le bois de Boulogne de Sans-Pair, dont les arbres sont des tuyaux de cheminée. — Une femme à la mode. — Maternité 
 69
§ VII. — Maison d’allaitement. — Substitution de la vapeur à la maternité. — Lait de femme perfectionné. — Moyen de reconnaître les vocations. — Grand collège de Sans-Pair. — Programme pour le baccaiauréat-ès-lettres. — Nouvelles méthodes d’enseignement. — Machine à examen. — Catéchisme des jeunes tilles. — Pensionnat pour la production des phénomènes 
 77
§ VIII. — Agrandissement des magasins de nouveautés. — Histoire de mademoiselle Romain. — Aspect pittoresque de la ville de Sans-Pair. — Maladie de milady Ennui, traitée par quatorze médecins spécialistes, et guérie par Maurice. — Société d’assurance pour empêcher les vivants de regretter les morts. — Rencontre du grand philanthrope M. Philadelphe le Doux 
 95
§ IX. — Promenades de Sans-Pair embellies de légumes monstres. — Maison de placement matrimonial patentée du gouvernement (sans garantie). — Une pastorale arithmétique. — Un heureux monstre. — Mémoires philosophiques du roi Extra 
 109
§ X. — Un empoisonneur de bonne société. — Palais de justice de Sans-Pair. — Carte routière de la probité légale. — Procédés de fabrication pour l’éloquence des avocats. — Tarif des sept péchés capitaux. — Le vieux mendiant et son chien 
 123
§ XI. — Logis des Trappistes. — Moralisation des condamnés par l’idiotisme ; première diatribe de Maurice. — Les Pentagruélistes ; avantages de la profession de criminel ; seconde diatribe de Maurice. — M. le Doux ne répond rien et garde ses opinions 
 136
§ XII. — Usine de M. Isaac Banqman : supériorité des machines sur les hommes. — Souvenirs de Maurice ; le soldat Mathias. — Pupilles de la société humaine ; hommes perfectionnés d’après la méthode anglaise pour les croisements. — Une femme dépravée par les instincts de maternité et de dévouement 
 148
§ XIII. — Grand hôpital de Sans-Pair, construit pour les savants, les médecins et le directeur. Dans la crainte de recevoir les malades trop bien portants, on ne les reçoit qu’après leur mort. — Réflexions de Marthe. — Les hommes jugés par le docteur Manomane. — Les fous de l’an trois mille. — Les ménageries et le jardin botanique 
 160
§ XIV. — Un cimetière à la mode. — Voitures établies en faveur des morts. — Bazar funéraire. — Système d’impôts. — Epitaphes-omnibus. — Un courtier mortuaire 
 184
§ XV — Observatoire de Sans-Pair. — Comment M. de l’Empyrée aperçoit dans la lune ce qui se passe chez lui. — Réunion de toutes les Académies. — Utilité de la garde urbaine pour les droguistes, les passementiers et les marchands de vin. — Ce qu’il faut pour constituer des droits à un prix de vertu 
 193
§ XVI. — Mémoire d’un académicien de l’an trois mille sur les mœurs des Français au dix-neuvième siècle. — Comme quoi les Français ne connaissaient ni la mécanique, ni la navigation, ni la statistique, et mouraient tous de mort violente par le fait des notaires. — Le gouvernement chargé de composer des épitapnes pour les célèbres courtisanes. — Costume des rois de France quand ils montaient à cheval. — Les noms des auteurs étaient des mythes. — Singulier langage employé dans la conversation 
 204
§ XVII. — Le Grand Pan, journal universel, renfermant tous les journaux et plusieurs autres. — Trois articles contradictoires sur une seule vérité. — Administration du Grand Pan. — M. César Robinet, entrepreneur général de littérature en tous genres. — Machines à fabriquer les feuilletons. — M. Prétorien, directeur en chef du Grand Pan. — Une entreprise littéraire avec primes. — Blaguefort obligé d’acheter la critique du livre qu’il veut publier 
 216
§ XVIII. — La bibliothèque nationale et son catalogue. — Utilisation de la promenade. — Ce que c’est qu’un artiste à Sans-Pair. — Portraits à la grosse, avec ressemblance garantie. — M. Illustrandini, statuaire de l'univers. — M. Prestet, peintre du gouvernement, à pied et à cheval. — Opinion de Grelotin sur la peinture 
 233
§ XIX. — Réforme dramatique grâce à laquelle la pièce est devenue l’accessoire. — Transformations successives d’un drame historique. — Première représentation. — Une loge d’avant-scène. — Analyse de Kléber en Egypte, drame en cinq actes et à plusieurs bêtes 
 245
§ XX. — Ce que c’est qu’une réunion choisie. — Le grand critique, le moyen critique, le petit critique. — Comme quoi l’homme qui a fait le plus de veuves et d’orphelins est ce qu’on appelle un homme de cœur. — Marcellus le Piétiste. — Conversation de gens bien nés. — Séance de la société des femmes sages — Discours de Mlle Spartacus pour appeler les femmes à la liberté 
 273
§ XXI. — Correspondance-omnibus de M. Atout. — Constitution politique de la république des Intérêts-Unis. — Circulaire électorale de M. Banqman. — Chambre des envoyés de la république des Intérêts-Unis. — Crise ministérielle à propos de moules de boutons. — Magnifique discours de Banqman sur la question de savoir si l’armée aura ou non des gants tricotés. — La chambre vote tous les articles de la loi et rejette l’ensemble 
 293
§ XXII. — Un missionnaire anglais. — Un bal public qui fournit les danseuses. — Ce qu’on appelle l’Eglise nationale. — M. Coulant expliquant sa religion à Narcisse Soiffard 
 310
Conclusion 
 321
FIN DE LA TABLE.