Page:Stendhal - D’un nouveau complot contre les industriels, 1825.djvu/3

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



D’UN

NOUVEAU COMPLOT

CONTRE

LES INDUSTRIELS.




PETIT DIALOGUE.


L’INDUSTRIEL.

Mon cher ami, j’ai fait un excellent dîner.

LE VOISIN.

Tant mieux pour vous, mon cher ami.

L’INDUSTRIEL.

Non pas seulement tant mieux pour moi. Je prétends que l’opinion publique me décerne une haute récompense pour m’être donné le plaisir de faire un bon dîner.

LE VOISIN.

Diable, c’est un peu fort !

L’INDUSTRIEL.

Seriez-vous un aristocrate, par hasard ?




Tel est l’extrait fort clair des Catéchismes de M. de Saint-Simon, et des six ou sept premiers