Page:Stendhal - Romans et Nouvelles, I, 1928, éd. Martineau.djvu/41

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
XXIII
DE L’ÉDITEUR

densés. Mais c’est que le terme vague avait été souligné par Beyle lui-même ou qu’en marge il avait noté : longueur. Le travail de Colomb semble donc, comme toujours, avoir été excellent et légitime. Pourquoi, sans le suivre partout, ai-je cependant rétabli dans ma version le texte exact des quelques feuillets, conservés à la bibliothèque de Grenoble ? C’est que ce texte appartient sûrement à Henri Beyle et qu’autant qu’il m’est possible j’entends agir ici envers lui avec autant de scrupule que de tendresse.

Qu’on m’excuse de le répéter ainsi à chaque page de cette préface, et dans chacune des préfaces de cette nouvelle édition des œuvres de Stendhal, mais mon plus constant souci, au cours de ce travail minutieux mais accompli avec joie, est de ne pas plus abuser le lecteur que de trahir l’auteur.


Henri Martineau.