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XXII
PRÉFACE


qui sont entre les mains de M. Colomb, ami de M. Beyle et son exécuteur testamentaire. Parmi ces manuscrits, beaucoup sont achevés et forment une suite très précieuse aux œuvres de Beyle (de Stendhal), dont nous préparons en ce moment une édition complète.»

Il est fort probable que l’impression chez Hetzel eut lieu sur le manuscrit de Stendhal ou sur la copie trouvée dans ses papiers, aussi est-ce sur cette édition que j’ai revu mon texte.


Feder, le mari d’argent parut pour la première fois dans les Nouvelles inédites chez Michel Lévy, en 1855. Mais on trouve dans les manuscrits de Grenoble, sous la cote R. 5.896, tome 7, des pp. 21 à 34 une douzaine de feuillets dépareillés écrits de la main d’un copiste et corrigés par Stendhal. Ce sont les feuillets 6, 9, 11, 12, 17, 22, 42, 51, 54, 57, 65, 98 et 242 de cette copie. Il ne semble pas douteux que ces fragments appartenaient au manuscrit qui a servi à l’édition des Nouvelles inédites. Colomb a récrit dans l’interligne les mots difficiles. Évidemment, cette copie n’est pas fort éloignée du texte imprimé dans les Nouvelles. Cependant quelques répétitions ont été évitées, le mot propre a remplacé parfois un terme un peu vague, quelques passages ont été con-