Page:Stendhal - Vie de Napoléon.djvu/54

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


alors se passer dans cette âme : d’un côté, l’ambition, l’amour de la patrie, l’espérance de laisser un grand nom dans la postérité ; de l’autre, la possibilité d’être pris par les Anglais ou fusillé[1]. Et prendre un parti aussi décisif uniquement sur des conjectures, quelle fermeté de jugement ! La vie de cet homme est un hymne en faveur de la grandeur d’âme.

  1. Il faut dire quelque chose de la manière dont il quitta l’armée et de son départ, circonstance qui tient du grandiose. (Note de Vismara.) — Oui, je le ferai. (Note de Stendhal.)