Page:Stendhal - Vies de Haydn, de Mozart et de Métastase, Lévy, 1854.djvu/340

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336 ŒUVRES DE STENDHAL.

ture, je crains que, par la suite, nous ne vivions en étrangers. J’ai trouvé de la douceur à déposer dans ce petit endroit caché l’expression simple des sentiments qui m’animent, et dont je ne prétends point de reconnaissance ; j’aime parce que j’y trouve du plaisir. Je sais d’ailleurs ce que vous avez voulu faire pour moi . Vous l’avez voulu, j’en suis certain ; et cette volonté, quoique privée de succès, me donne le plaisir d’être reconnaissant à jamais.

Adieu, madame. La vaine fierté que le monde impose me fera peut-être vous parler en indifférent ; mais il est impossible que je le sois jamais pour vous, dans quelque pays éloigné que le sort me conduise. Je suis avec un profond respect, THE AUTHOR.

FIN