Page:Stowe - Marion Jones.djvu/18

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dans un état d’humidité, il restait toujours une heureuse obscurité sur la provenance de l’eau. De sorte que quand tous les sujets de discussion étaient épuisés, le Père Mâchoire se récriait en mettant sur le tapis son procès concernant ses bonnes terres ; l’un de ces cas était pendant quand par la mort du squire la propriété échut à Marion et à Silence, ses filles. Le Père Mâchoire ne fut pas le dernier à apprendre que M. Dudley avait été frustré de ce qui lui était dû, et aussitôt il se mit à dresser ses batteries pour entretenir l’affaire dans un état prolongé de discussion. Donc, un soir que M. Dudley était assis paisiblement au coin du feu, lisant en rêvant, un bon livre ouvert devant lui, il entendit sur le paillasson les symptômes précurseurs d’une visite du Père Mâchoire, qui fit bientôt son entrée dans le salon. Il prit place devant le feu, au beau milieu de la cheminée, les coudes appuyés sur ses genoux, et les mains étendues au-dessus de la flamme, et fixa le visage calme et doux de M. Dudley avec ses petits yeux de lynx ; il aborda le sujet par cette première réflexion :

— Eh bien, le vieux squire Jones est donc