Page:Sue - Martin l'enfant trouvé, vol. 3-4.djvu/171

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Il nous quitta précipitamment, mais j’avais vu ses yeux se mouiller de larmes.

— Mon Dieu !… qu’est-ce qu’il a donc encore ? — me dit Basquine, qui n’avait pu comme moi remarquer l’attendrissement de Bamboche.

— Il pleure… et il ne veut pas en avoir l’air, — dis-je à Basquine.

— Il pleure… et pourquoi ? — me demanda-t-elle.

— Parce qu’il est attendri de ce que tu viens de lui promettre : de tout risquer plutôt que de reparaître ce soir, s’il ne le voulait pas…

— Oh ! vois-tu ?… vois-tu ?… malgré tout… comme il est bon ! — s’écria Basquine, profondément émue.