Page:Tagore - L’Offrande lyrique.djvu/64

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lumière, ce corps et la vie et l’esprit — m’épargnant les périls de l’excessif désir.

Parfois languissant je m’attarde ; parfois je m’éveille et me hâte en quête de mon but ; mais alors cruellement tu te dérobes de devant moi.

Jour après jour tu me formes digne de ton plein accueil : en me refusant toujours et encore, tu m’épargnes les périls du faible, de l’incertain désir.


XV


Je suis ici pour te chanter des chansons. Dans cette salle qui est tienne j’ai un coin où m’asseoir.