Page:Tastu - Poésies nouvelles, 3ème édition, 1838.djvu/313

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.




NOTES.



LE CABINET DE ROBERT ESTIENNE.


Une bouche l’a dit, plus digne que la mienne.

M. Firmin Didot, dans ses observations littéraires et typographiques sur Robert et Henri Estienne, s’exprime ainsi en parlant de ces illustres imprimeurs : « Ô véritables typographes, auprès desquels nous ne sommes rien ! » Et plus loin, à propos d’Estienne, fils de Robert : « Ne lui envions pas la gloire d’être le premier imprimeur de tous les pays et de tous les âges ; et que tout typographe, s’il a un noble sentiment de son art, se prosterne avec respect devant sa tombe. »


Laissez-vous donc guider non loin de cette école.

Robert Estienne premier, père du fameux Henri Estienne, et fils de Henri premier du nom, dont la famille était originaire de la Provence, naquit sous