Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol10.djvu/110

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


sous la pluie qui se calmait dans l’obscurité du soir que violaient parfois les éclairs lointains.

— Rostov, où es-tu ?

— Ici. Quels éclairs ! se disaient-ils.