Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol10.djvu/122

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il examinait le champ de bataille qu’on découvrait de la montagne, et il participait de toute son âme au mouvement des uhlans. Les uhlans étaient très près des dragons français : une mêlée se produisait au milieu de la fumée, et, cinq minutes plus tard, les uhlans galopaient sur leurs pas vers l’endroit où ils se tenaient avant, mais plus à gauche. Parmi les uhlans sur leurs chevaux roux et derrière eux on apercevait en grande masse l’uniforme bleu des dragons français sur leurs chevaux gris.