Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol17.djvu/333

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XIV

Le lendemain matin, vers dix heures, Lévine, après avoir fait un tour dans sa propriété, frappa à la porte de Vassenka.

— Entrez ! lui cria celui-ci. Excusez-moi, je terminais mes ablutions, dit-il, se tenant devant lui en caleçon, et souriant.

— Ne vous gênez pas. — Lévine s’assit sur le rebord de la fenêtre.

— Avez-vous bien dormi ?

— Comme un mort. Fera-t-il beau aujourd’hui pour la chasse ?

— Que prenez-vous le matin : du café ou du thé ?

— Ni l’un ni l’autre, je déjeune. Je suis vraiment honteux d’être aussi en retard ; ces dames sont déjà levées ? Ce serait vraiment très bien de faire une petite promenade, vous me montrerez vos chevaux.

Ils firent le tour du jardin, visitèrent l’écurie,