Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol19.djvu/375

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la faiblesse de l’homme et la bonté de Dieu. Et toi tu ne me repousseras pas parce que tu es pénétré d’amour. N’est-ce pas toi, Jean l’Évangéliste, qui as écrit : « Dieu est amour, et qui n’aime pas ne connaît pas Dieu ? » N’est-ce pas toi qui, dans ta vieillesse, aimais à répéter : « Frères, aimons-nous les uns les autres ! » Comment me mépriserais-tu, comment me rejetterais-tu maintenant ? Ou renie tes propres paroles ou aime-moi et ouvre-moi le royaume du Ciel ! »

Et la porte du paradis s’ouvrit toute grande, et Jean l’Évangéliste serra dans ses bras le pécheur repenti et le laissa entrer au royaume du ciel.