Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol2.djvu/109

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celui qui occupe un poste si important, et que probablement je dînerais chez la princesse Nekhludov. Il me semblait qu’une fois prévenus que j’allais chez de si grands personnages, ils ne pouvaient déjà plus s’imposer à moi.

Comme ils se préparaient à partir, j’invitai Ilinka à venir chez moi une autre fois, mais il murmura quelque chose et sourit avec une expression contrainte. Il était évident qu’il ne mettrait plus les pieds à la maison.

Après leur départ je partis pour faire des visites. Volodia, à qui le matin j’avais demandé de m’accompagner pour être moins gêné, refusa sous le prétexte que ce serait trop sentimental que deux petits frères allassent ensemble dans la même petite voiture.