Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol2.djvu/157

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d’un coup, passionnément, de l’étrange Lubov Sergueievna, et pourquoi n’accorde-t-il à sa tante que de bonnes qualités ? Le dicton : « Nul n’est prophète en son pays » est évidemment juste. De deux choses l’une : ou dans chaque homme il y a plus de mauvais que de bon, ou l’homme est plus accessible au mauvais qu’au bon. Il connaissait depuis peu Lubov Sergueievna, et l’amour de sa tante, il l’avait éprouvé depuis sa naissance.