Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol22.djvu/15

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Remarques.

1) J’omets le verset 6 de Matthieu, qui ne se trouve pas chez Luc, et qui prête à Jésus une pensée contraire à sa doctrine. J’omets les mots : guérir les malades, etc., comme preuve extérieure de la vérité, ce qui n’est guère nécessaire pour la doctrine.


Καὶ παρήγγειλεν αὐτοῖς, ἴνα μηδέν ἀίρωσιν εἰς ὁδὸν, εἰ μὴ ῥάβδον μόνον· μὴ πήραν, μὴ ἄρτον, μὴ εἰς τῂν ξώνην χαλϰόν.

Ἀλλ’ ὑποδεδεμένους σανδάλια· ϰαὶ μὴ ἐνδύσαθαι δύο χιτῶνας.

Ἄξιος γὰρ ὁ ἐργάτης τῆς τροφῆς αὐτοῦ ἐστιν.


Marc, vi, 8. Il leur commanda de ne rien porter en chemin qu’un bâton, et de n’avoir ni sac, ni pain, ni argent dans leur bourse ; Et il leur ordonna de ne prendre en route ni sac, ni pain, ni argent dans le sac, rien, sauf un bâton.
9. et Matth., x, 10. Mais d’aller avec des sandales et de ne point se pourvoir de deux tuniques. Car l’ouvrier mérite qu’on le nourrisse. Mettez des lapti et un seul caftan, parce que celui qui travaille mérite son habit 1).

Remarques.

1) ἄξιος signifie d’un poids égal, et ici a le sens de conforme. Dans ce passage ces paroles signifient que l’homme qui travaille reçoit nécessairement le salaire qui lui est dû. C’est pourquoi l’homme qui désire travailler, qui est prêt à le faire, n’a pas besoin de provision d’argent et de vêtements.


Οπου ἐὰν εἰσέλθητε εἰς οἰϰίαν, ἐϰει μένετε ἕως ἄν ἐξελθητε ἐϰεῖθεν.