Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol3.djvu/157

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On sentait à l’air que le soleil était levé. Le brouillard se dissipait, mais couvrait encore le sommet de la forêt. La forêt semblait très haute. À chaque pas le paysage changeait : ce qui semblait l’arbre était un buisson, l’églantier semblait un arbre.