Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol3.djvu/277

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— Oui, seules ! Les Cosaques venaient, montaient à cheval, disaient : « Allons fendre la ronde, » et ils y allaient et les femmes s’armaient de bâtons. Au carnaval, il arrivait qu’un garçon s’introduisait dans la ronde et elles le battaient lui et son cheval. Il brisait la chaîne, attrapait celle qu’il aimait et l’emmenait. Ma belle, ma chérie, comme tu veux, il faut aimer. Et quelles filles c’étaient ! Des reines !