Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol8.djvu/415

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princesse Marie, dans le demi jour mat de l’alcôve, brillaient plus qu’à l’ordinaire à cause des larmes heureuses qui les emplissaient. La princesse Marie se pencha vers son frère et l’embrassa en accrochant un peu le rideau. Ils s’étreignaient, restant encore sous le jour mat du rideau, comme s’ils ne voulaient pas se séparer de ce monde qu’ils faisaient à eux trois, en dehors de tout le reste. Le prince André, le premier, en s’ébouriffant les cheveux sur la gaze du rideau s’éloigna du lit.

— Oui, c’est tout ce qui me reste maintenant, prononça-t-il en soupirant.